J'écoute : Joe Satriani - Professor Satchafunkilus and the Musterion of Rock Je regarde : O. Je lis : La France des années noires (T2. De l'Occupation à la Libération) - JP. Azéma et F. Bedarida (sous la direction de) Je bois : du café, quoi d'autre ? Je cite : "J'ai la tête et les mains si pleines du troisième acte qu'il ne serait pas étonnant que je me transforme moi-même en troisième acte." (Mozart à propos de Indoménée - Lettre à son père) Je pense : a O. Je rêve : a O. (mis à jour mardi 20 mai 2008 à 22:01)
C'est vous l'espèce de vagabond
Qui vient pour mendier
J'ai dit non non non
Je n'suis pas c'que vous croyez
En droit je suis licencié
J'ai fait l'Université
(...)
Je lui dis la jolie ferme
Que vous avez là
Dit's-moi qu'est ce qu'un étudiant
Connaît à l'agriculture
J'ai répondu braves gens
Je suis un puits de culture
Paroles: Hugues Aufray, Pierre Delanoë. Musique: Bob Dylan
Hubert-Félix Thiéfaine - Paul Personne - Amicalement Blues
Birmanie, Chine, emeutes de la faim, il faut faire quelques chose
Tous ces pays qui crèvent de faim…
C’est pas dieu possible…C’est pas possible…Ca va péter, ça va péter de partout…Les égyptiens, les birmans, les marocains, les indonésiens, les philippins…!
Moi ça me fout une angoisse !
Hier soir après le journal télévisé, j’ai été saisi d’un bourdon…Et je n’étais pas le seul. J’ai bien vu la PPDA, il avait une petite mine….
Aujourd’hui, ça va encore, mais hier, tout de suite après le journal télévisé…Une angoisse…Insoutenable…Oh ! Les malheureux…Des millions de gens qui crèvent de faim…Et y’en a même chez nous, maintenant, avec tous ces nouveaux pauvres…Y’en à même des blancs, à présent, si ce n’est pas une misère…
Alors, hier, je me suis dit : « Je ne peux pas rester immobile devant ce spectacle…Faut que je fasse quelque chose… ! »
Je suis allé au restaurant !
Je m’en suis foutu plein la lampe…J’ai commencé par une soupe de courges…Après on a eu une petite terrine à base de tête de veau mélangée avec du pied de cochon…Très fin…Du gras double…J’en ai pris deux fois…Le tout arrosé d’un sauternes un peu doux…Un peu trop doux…Mais enfin les temps sont durs…Pas la peine de faire du scandale alors qu’au Bangladesh, hein…J’ai enchaîné avec une cassolette de queues d’écrevisses au lard…
Ca, c’était les entrées…Comme viande, j’ai hésité entre une oie braisée au sang de canard et un porcelet à la gelée de groseilles…Le maître d’hôtel m’a dit : « Je vais vous donner, les deux, vous chipoterez dans les plats comme les chinois ». Les pauvres…
Et puis alors, le plateau de fromages…Un peu de chabichou, un peu de munster, un peu de saint-nectaire, un peu de livarot, un peu de roquefort, et j’ai dit : « Stop, Ca suffit ! Je me réserve pour le dessert. » On m’a présenté la ronde des desserts.
J’avais un tel cafard que je me suis tapé de tout…je m’en suis mis jusque-là…
J’ai dit au maître d’hôtel : "Arrêtez, comme on dit vulgairement, j’ai les dents du fond qui baignent".
D’ailleurs, ça n’a pas loupé, à la fin, j’ai tout vomi.
Il y a quelques semaines j'ai eu l'occasion d'aller à St Amand les Eaux dans le Nord de la France.
Pour regagner la gare SNCF prendre un TER puis un TGV pour rejoindre au plus vite notre belle Capitale, j'ai pris un autobus.
Et j'ai fait tout le trajet au son de la musique country. Cette traversée du nord de la France au son de la Country avait quelques chose de d écalé, surréaliste, comme si j'étais rentré dans la 4e dimension.
Ah, ma soeur au couvent toute la journée vous avez chanté les psaumes, assisté aux vepres, porté le calice et brusquement le soir vous constatez que votre fraicheur naturelle à disparue.
Mais non ma soeur, ne vous désolez pas...cette fraicheur vous pouvez la retrouver grace à ENCORNETTE !
ENCORNETTE, le déodorant de la bonne soeur qui n'oublie pas qu'elle est aussi une femme !
Importante (et mysterieuse) déclaration de Nicolas sarkozy à l'ONU...
J'ai parfaitement entendu les déclarations de Sarkozy sur France Info, mais ma prise de note me laisse perplexe….
"C'est d'un nouvel état d'esprit dont le monde a besoin, c'est un véritable New Deal à l'échelle planétaire quai nécessaire, un New Deal écologique et économique."
« Demain, grâce à vous la justice française ne sera plus une justice qui tue. Demain, grâce à vous, il n’y aura plus, pour notre honte commune, d’exécutions furtives, à l’aube, sous le dais noir, dans les prisons françaises. Demain, les pages sanglantes de notre justice seront tournées. »Robert Badinter - tribune de l'Assemblée Nationale - le 18 septembre 1981