Musée Nissim de Camondo
Connaissez –vous ce magnifique Musée Parisien ?
Imaginé, rêvé, par le comte Moïse de Camondo (1860-1935), le musée est la reconstitution d’un Hôtel Particulier « d’une demeure artistique » du XVIIIe siècle.
Moïse de Camondo, collectionneur passionné, y a rassemblé meubles, tableaux, tapis, tapisseries, porcelaines et orfèvrerie du XVIIIe siècle français d’une qualité exceptionnelle.
Le musée est superbe, il fait parti de ces petits trésors parisiens trop méconnus. En une heure de visite vous pourrez admirer la collection d’un amateur éclairé et passionné, tout y est parfait jusqu’au cuisine.
A sa mort en 1935, Moîse de Camondo, lègue son Hôtel particulier et ses collections aux Arts décoratifs. Tout est resté intact, dans la disposition imaginée et voulu par le Maître des lieux.
Un petit film vous éclairera sur la destiné tragique des Camondo « les Rothschild de l’Orient » .
Pour aller plus loin vous pourrez lire, le trés beau récit biographique de Pierre Assouline « Le Dernier des Camondo »
Quatrième de couverture : « Issu d'une illustre et richissime famille de banquiers levantins installés en France à la fin du Second Empire, le comte Moïse de Camondo (1860-1935) était l'homme d'un milieu, celui de l'aristocratie juive parisienne, où se côtoyaient les Rothschild et les Pereire, les Fould et les Cahen d'Anvers, toute une société échappée des pages de Proust qui se retrouvait dans les chasses à courre, les clubs et les conseils d'administration, rivalisant dans la magnificence de leurs châteaux, hôtels particuliers et collections.
La saga des Camondo, de l'Inquisition espagnole au génocide nazi en passant par le ghetto de Venise et les palais de Constantinople, n'est pas seulement un récit historique retraçant l'épopée de ces grands seigneurs séfarades. C'est aussi une méditation sur la solitude d'un homme abandonné par sa femme, inconsolé de la mort de son fils, qui consacra sa vie et sa fortune à reconstituer au coeur de la plaine Monceau une demeure aristocratique du XVIIIè siècle, laissant à la France le plus éclatant témoignage d'un monde disparu et transmettant malgré tout le nom des siens à la postérité.
Avait-il l'intuition qu'il serait le dernier représentant de sa dynastie? C'était son mystère et son secret. Il en a laissé l'empreinte sur sa maison."