J'écoute : Joe Satriani - Professor Satchafunkilus and the Musterion of Rock
Je regarde : O.
Je lis : La France des années noires (T2. De l'Occupation à la Libération) - JP. Azéma et F. Bedarida (sous la direction de)
Je bois : du café, quoi d'autre ?
Je cite : "J'ai la tête et les mains si pleines du troisième acte qu'il ne serait pas étonnant que je me transforme moi-même en troisième acte." (Mozart à propos de Indoménée - Lettre à son père)
Je pense : a O.
Je rêve : a O.
(mis à jour mardi 20 mai 2008 à 22:01)

13/11/2006

13/11/06 - 21:30

Flipper



Aujourd'hui j'ai entendu à la radio un sketch de Patrick Bosso (oui j'ecoute Rire et Chanson) ou il est question de Flipper le Dauphin.

Et ca m'a rappeler a quel point je pouvais fantasmer sur le plus vieux des 2 héros lorsque j'etais ado...Ce short en jeans avec lequel il se baignait....Je me demandais toujours s'il portait quelque chose en dessous.

12/11/2006

12/11/06 - 21:11

Des gages





Et si j'invitais quelques amis pour une fondue savoyarde...

Et que certain perdent leur morceau de pain....

Quels pourraient être leurs gages ?

10/11/2006

10/11/06 - 21:31

Gonzales Degadezo

18h35 : départ du bureau direction le Fada !

19H00 tunnel de la défense, un voisin m'appele, il y a un degat des eaux dans mon immeuble qui peut déborder chez moi

21H00 arrivée chez moi (2 heures pour faire 30 km) ...tout est sec mais pour combien de temps, sachant qu'il pleut dans le hall ?

Vilaine Charmeur m'as tu transféré ta poisse ?

06/11/2006

06/11/06 - 20:47

Parfois vos amis ont besoins d'aide et vous ne pouvez pas ou peu les aider.

Vous ne pouvez pas guérir les peines de coeurs !

Vous ne pouvez pas répondre à leurs questions sur l'existence ou sur l'avenir !

Vous ne pouvez pas les empêcher de commettre ce que vous considérez comme des erreurs !

Vous ne pouvez pas vous empêcher de vous inquiéter pour eux !

Ne pas pouvoir rendre les gens heureux c'est parfois si difficile, si douloureux !



 

« Demain, grâce à vous la justice française ne sera plus une justice qui tue. Demain, grâce à vous, il n’y aura plus, pour notre honte commune, d’exécutions furtives, à l’aube, sous le dais noir, dans les prisons françaises. Demain, les pages sanglantes de notre justice seront tournées. » Robert Badinter - tribune de l'Assemblée Nationale - le 18 septembre 1981