J'écoute : Joe Satriani - Professor Satchafunkilus and the Musterion of Rock
Je regarde : O.
Je lis : La France des années noires (T2. De l'Occupation à la Libération) - JP. Azéma et F. Bedarida (sous la direction de)
Je bois : du café, quoi d'autre ?
Je cite : "J'ai la tête et les mains si pleines du troisième acte qu'il ne serait pas étonnant que je me transforme moi-même en troisième acte." (Mozart à propos de Indoménée - Lettre à son père)
Je pense : a O.
Je rêve : a O.
(mis à jour mardi 20 mai 2008 à 22:01)

25/09/2007

25/09/07 - 21:04

Importante (et mysterieuse) déclaration de Nicolas sarkozy à l'ONU...



J'ai parfaitement entendu les déclarations de Sarkozy sur France Info, mais ma prise de note me laisse perplexe….

"C'est d'un nouvel état d'esprit dont le monde a besoin, c'est un véritable New Deal à l'échelle planétaire quai nécessaire, un New Deal écologique et économique."

Mais que vient faire ce "quai" ?

(quoi je suis de mauvaise fois ?????)

25/09/07 - 20:06

Avoir chaud cette hiver.....



Avec un Bonaparte manchot....

23/09/2007

23/09/07 - 13:09

Brève de Comptoir....



"Les globules blanc défendent l'organisme, les globules rouges transportent l'oxygène. Mais les globules rosés...?"

"J'sais bien que c'est dangereux de conduire bourré... mais on va pas rentrer à pied quand même."

23/09/07 - 12:56

Brève de comptoir !

Si les "Vélibs" sont des vélos en libre-service.....que sont les "Gaylibs" ? Des gays en libres services ?

08/09/2007

08/09/07 - 11:46

On plane
L'amour léger dans l'âme
On a tellement de chance
On saute du coq à l'âne
La tête dans les étoiles
Une chanson est un jeu alors
Faisons de notre mieux
Faisons-le savoir

Si on s'eclipse ce soir
On le sait tous les deux
On se laissera porter
Comme dans nos rêves
Sur cette melodie
Elle nous suffit ce soir
À se croire immortel
Comme la nuit

Sensible
J'ai le coeur qui s'emballe
Il envahit mon âme
Je me croyais plus fort
Meme si ça m'est égal
Si la vie est un jeu
Lequel de nous deux
Est celui qui chante

 

« Demain, grâce à vous la justice française ne sera plus une justice qui tue. Demain, grâce à vous, il n’y aura plus, pour notre honte commune, d’exécutions furtives, à l’aube, sous le dais noir, dans les prisons françaises. Demain, les pages sanglantes de notre justice seront tournées. » Robert Badinter - tribune de l'Assemblée Nationale - le 18 septembre 1981